Louis Asselin, Serge Bergeron, Jean-Bruno Desrosiers, Damien Lemay



Le volet scientifique pour un astronome amateur… c’est accessible !

Aujourd’hui, les équipements, les logiciels, internet et divers outils en ligne permettent aux astronomes amateurs de participer à des projets scientifiques sérieux en collaboration avec des astronomes professionnels, d’où la désignation pro-am. Cette collaboration est facilitée par diverses organisations servant de pont entre les amateurs et les professionnels intéressés à des causes communes.

Les variables cataclysmiques sont un domaine tout désigné pour ce genre de projets parce qu’il y a constamment de ces étoiles en action. Quelques heures, ou tout au plus quelques nuits, suffisent pour obtenir des résultats exaltants pour l’amateur et utiles pour la science. De plus, nombre de sujets sont observables de nos banlieues, en photométrie et spectroscopie, et ce, malgré un certain niveau de pollution lumineuse.

Un autre domaine prometteur est celui des exoplanètes. Plusieurs se rappellent les passages de Vénus devant le Soleil il y a quelques années. Il en est de même de planètes autour d’autres étoiles. Ces dernières engendrent une diminution de luminosité de quelques centièmes de magnitude, précision qu’un amateur méticuleux peut atteindre.

Après avoir informé l’auditoire sur la nature des cibles observées et les équipements utilisés, les conférenciers montreront les résultats qui en découlent et qui pourraient faire l’objet de publications dans des revues savantes. Ils parleront aussi de la destination des données obtenues : Minor Planet Center (MPC), l’American Association of Variable Star Observers (AAVSO), Center for Backyard Astrophysics (CBA) et l’Exoplanet Transit Database (ETD).




Biographie

























Louis Asselin est professeur d’astrophysique au cégep Beauce-Appalaches depuis 1992. Il est membre du CRAQ et d’un projet de collaboration entre l’Université Laval et le cégep Beauce-Appalaches de 2012 à 2017. Il a également été enseignant invité à l’Observatoire d’astrophysique de l’Université de Ouagadougou en 2011.
Par la nature scientifique de ses observations en spectroscopie, il veut démontrer qu’il est possible de faire des observations à caractères scientifiques avec des instruments et moyens d’amateurs.

Serge Bergeron pratique l’astronomie depuis l’âge de 12 ans. Il a été membre du conseil exécutif de la Société royale d’astronomie du Canada (SRAC), centre de Québec, de 1994 à 1998. Maintenant rattaché au centre d’Ottawa (SRAC), il fait aussi partie du Regroupement des astronomes amateurs de l’Outaouais québécois (RAAOQ) depuis 2009. Comme il aime comprendre ce qu’il regarde, il a débuté en 2012 un programme de diplôme en astronomie et astrophysique à distance à l’University of Central Lancashire (UCLAN) en Angleterre.
Il s’intéresse à l’astrométrie des petits corps célestes du système solaire, à la spectroscopie et la photométrie d’étoiles variables et d’exoplanètes. Pour ce faire, il participe à différentes collaborations entre les professionnels et les amateurs, telles que le Minor Planet Center (MPC), l’American Association of Variable Star Observers (AAVSO) et l’Exoplanet Transit Database (ETD).

Jean-Bruno Desrosiers a eu la piqure pour astrophotographie en 2012. Avec un ami, il a lancé une exposition d’astrophotos au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke où les astrophotographes peuvent exposer leurs meilleures œuvres. Celle-ci en est à sa 4e année.
Curieux de nature, Jean-Bruno Desrosiers cherche des réponses à ses questions auprès de plusieurs ressources, dont des associations internationales comme l’AAVSO, le CBA et l’Université Bishop’s. Parmi les nombreuses certifications qu’il a obtenues, cinq proviennent de l’AAVSO. Ses activités bénévoles incluent la présélection des images de l’observatoire SRO en Arizona pour l’AAVSO et il s’occupe de l’observatoire astronomique de l’Université Bishop’s. Avec son épouse, il poursuit sa passion des étoiles et des galaxies à l’observatoire du mont Saint-Joseph, sous la réserve de ciel étoilé du mont Mégantic.

Damien Lemay est un amateur de longue date. Il y a 60 ans, il connaissait déjà les constellations et avait repéré les astres errants que sont les planètes. La science a toujours été à son agenda. Dans les années 1970, il a contribué à l’observation des étoiles variables, puis a pris une longue pause pour se consacrer à d’autres projets. Après la construction de son dernier observatoire complété en 2013, il a décidé de faire un retour aux étoiles variables et de consacrer ses efforts à leur suivi rigoureux avec la technologie moderne que sont les CCD.
Il est membre de l’American Association of Variable Star Observers (AAVSO) et du groupe Center for Backyard Astrophysics (CBA). Les centaines de sursauts gamma (GBS) accumulées au cours des dernières années ont résulté en des milliers de données photométriques envoyées à ces organisations.








 

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